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Témoigner du spirituel avec Patrice SAUVAGE

Deux questions principales étaient posées dans l’invitation à la réunion du 23 juin :

  • face aux évolutions en cours, à la crise de nos sociétés, la redécouverte de la dimension spirituelle n’est-elle pas nécessaire ?
  • mais comment en témoigner ? Ne serait-ce pas en montrant que le chemin spirituel est une voie d’épanouissement pour notre humanité ?

Pour tenter de répondre à ces interrogations, je m’appuierai sur deux de mes ouvrages [1] qui, précisément, abordent ces sujets, en essayant d’une part de les actualiser – avec une meilleure prise en compte de la dimension écologique – et d’autre part d’y intégrer la pensée de René Macaire, dont les intuitions sont justes mais se situent trop exclusivement dans un cadre chrétien.

Redécouvrir la dimension spirituelle : une nécessité dans le contexte actuel.

Un choix déséquilibré.

Dans Les deux sources de la morale et de la religion  [2], Henri Bergson met en évidence le fantastique élan donné à l’Occident par le christianisme qui, en désacralisant la nature et en faisant émerger la conscience individuelle, a libéré en l’homme son potentiel créateur. Cette dynamique, initiée dès le Haut Moyen Age, pouvait déboucher selon lui sur deux types de processus : le développement matériel ou la quête mystique, la « mainmise sur les choses » ou la « maîtrise de soi qui rende indépendant des choses » [3]. C’est la première voie qui a été privilégiée – la seconde étant réservée à quelques initiés retirés du monde – et cela peut-être à juste titre, estime Bergson, car pour pouvoir se consacrer à la vie spirituelle il faut pouvoir être libéré du souci de survie.

Il en est résulté le prodigieux développement matériel de l’Occident, dont il serait absurde de nier les bienfaits, mais sur lequel on peut à présent s’interroger en reprenant la grille d’analyse proposée dans les années 70 par Ivan Illich : ne peut-on dire qu’au-delà d’un certain seuil cette voie strictement « horizontale », livrée à elle-même, a fini par produire plus de dégâts que d’avantages ? L’ « autotechnogenèse », expression chère à René Macaire, et l’ « éco-règne », expression chère à Maurice Bellet [4], ont produit un mode de développement, marqué par l’explosion de la pauvreté et par la crise écologique, qui semble actuellement dans l’impasse. Plus fondamentalement encore, cette fuite en avant dans le « progrès » matériel se traduit par une déshumanisation dont on peut relever les caractéristiques suivantes.

La crise de la personne.

La grille de lecture que j’utilise depuis plusieurs années [5] m’a été inspirée par ce que Simone Weil appelle, dans son livre L’enracinement [6], qui identifie ce qu’elle appelle des besoins de l’âme, c’est-à-dire les besoins d’ordre psychologique que doit satisfaire chacun d’entre nous pour s’épanouir pleinement, pour devenir une personne accomplie. Alors que globalement – moyennant une juste répartition des richesses – nous ne devrions pas avoir de besoins matériels, le problème politique n°1 est celui de l’insatisfaction personnelle de beaucoup de nos contemporains à ce sujet, selon le sociologue allemand Axel Honneth [7]. Ces besoins sont à mon sens de trois ordres :

  • un besoin d’enracinement dans une sorte de sécurité intérieure, dans une identité bien affirmée, un lieu fondateur : la confiance en soi que donne généralement une famille aimante, l’impression d’être reconnu tel que l’on est ;
  • un besoin de relation avec les autres et avec le monde : en tant qu’animal social, l’homme ne peut vivre sans liens interpersonnels de proximité ou d’affinités et sans se sentir partie prenante plus globalement d’une société ;
  • un besoin de sens, d’une dimension qui va orienter sa vie, en lui donnant une direction et une signification, et le faire grandir vers ce que Paul Ricoeur appelle son « identité-promesse [8] ».

Or, sur ces trois registres se manifeste une crise de la personne. En ce qui concerne le premier point, on peut mettre en évidence la pression qui pèse sur l’individu, avec le culte de la performance et l’ « injonction à être soi » qui fragilise tant de nos contemporains [9], si bien qu’une partie d’entre eux s’engagent dans des approches identitaires et sectaires. Quant à la relation, elle est pervertie par l’ambiance de compétition et ce que René Girard appelle la « rivalité mimétique » [10], d’où des attitudes de peur et la désignation de boucs émissaires – comme on l’a vu dans la dernière campagne électorale. Enfin, il y a chez beaucoup une crise du sens [11] : on n’attend pas grand-chose de la vie, ni une progression sociale, ni le « grand soir », l’échec des idéologies et le désenchantement religieux ont tué l’espérance [12], d’où des flambées de violence (souvent sur soi) qui ne font que traduire l’impuissance de chacun.

Articuler l’individu et le « vivre ensemble ».

C’est le défi qui résulte de la crise de la personne et que souligne René Macaire. La valorisation du sujet est un acquis du christianisme sur lequel il serait dommage de revenir mais, poussée à bout, elle débouche sur un individualisme incompatible avec une « société ouverte » [13], avec un « vivre ensemble ». Encore conviendrait-il ici de parler d’un « vivre ensemble avec la nature », que toutes ces analyses – y compris la mienne – ont eu tendance à oublier : la crise écologique actuelle manifeste bien clairement que le « chacun pour soi » nous conduit à la catastrophe, non seulement sociale, mais planétaire.

Alors, que faire ? Il y a la solution de la solidarité imposée, dont on a vu avec les régimes communistes que non seulement elle opprime les personnes, mais qu’elle les mine de l’intérieur. Il peut y avoir un projet mobilisateur commun qui redonne du sens à chacun et l’engage au-delà de son seul intérêt personnel : ce peut être justement le souci de notre planète ou encore des plus démunis. Cependant, cette « militance » aura besoin de s’appuyer, pour dépasser une approche volontariste et ne pas s’épuiser telle un « tonneau des danaïdes » [14], sur une conversion : la mutance de ses acteurs, appelés à passer d’un « moi autarcique » à ce que René appelait un « moi en communion ».Ce changement d’attitude repose selon lui sur la relation profonde de chacun à une transcendance, c’est-à-dire à la dimension spirituelle. Celle-ci est définie de manière large dans la charte de « Démocratie et Spiritualité » à la suite de Maurice Bellet :

« ce qui fait appel à l’intériorité de l’homme, lui fait refuser l’inhumain, l’invite à s’accomplir dans une recherche de transcendance et à donner du sens à son action, le met à l’écoute des autres et le porte à donner, échanger, recevoir ».

 

Témoigner du spirituel pour redonner foi en l’humanité.

En définitive, cette crise de la personne traduit son manque de foi : la foi en soi, la foi en l’autre, la foi dans l’avenir. C’est cette foi anthropologique, que le théologien Christoph Theobald qualifie d’« élémentaire » [15], que nous devons découvrir (ou redécouvrir) afin de faire face aux défis de notre temps qui exigent un « homme debout ». Or, c’est précisément la finalité de la dimension spirituelle, comme le souligne actuellement dans l’Eglise catholique la notion de « pastorale d’engendrement » [16] qui note que c’était l’attitude permanente de Jésus. C’est ainsi qu’il nous faut en témoigner.

Trois poupées russes.

Telle est la métaphore que j’utilise dans mon second ouvrage, qui à mon avis rend possible d’articuler la foi en l’humanité, en la vie, avec la dimension spirituelle, ainsi qu’avec éventuellement la foi religieuse.

La première poupée russe, c’est précisément cette foi en l’humanité que nous sommes invités à exprimer dans notre attitude envers l’autre, envers nous-mêmes, envers l’avenir, le sens de notre vie. Comme l’écrit Maurice Zundel, « ce que l’expérience nous apprend, c’est que la foi la plus difficile, c’est la foi en l’homme. Croire en l’homme : il faut pour cela une espèce d’héroïsme. [17] » Et pourtant, cet acte de foi si risqué, si utopique, est une composante anthropologique fondamentale de l’existence humaine : être homme, c’est croire, faire « crédit » [18]. N’est-ce pas le premier mouvement du bébé envers sa mère, « le moment d’émergence de l’humanité elle-même » [19] ?

Cependant, pour pouvoir garder une telle attitude et la développer tout au long de notre vie, malgré les multiples épreuves que celle-ci va nous réserver (pour certains dès le début : par exemple ceux qu’on doit séparer de leurs parents), il nous faudra un ressort intérieur, un dynamisme qui d’une certaine manière nous dépasse : c’est la dimension spirituelle, ma deuxième poupée russe cachée dans la première, mais qui lui donne son souffle [20].

Quant à ma troisième poupée russe, encore plus intérieure, ce sera une tradition spirituelle particulière qui va donner sa couleur à la spiritualité, en lui proposant des points de repère correspondant à notre culture, mais aussi au contexte actuel. Dans mon cas précis, c’est la foi chrétienne que j’ai retenue, tout en l’ouvrant au dialogue « intra-religieux » [21] que j’ai pratiqué dans mon propre itinéraire, mais c’est à chacun de discerner et de « bricoler » son chemin spécifique.

Dans l’esprit de cette métaphore finalement très laïque, il s’agit donc bien de valoriser cette foi en l’humanité, en la vie, chacun recourant à la spiritualité qui lui correspond, mais sans laquelle à mon sens il est bien difficile de tenir ! Abordons à présent les caractéristiques de ces deux poupées cachées en nous-mêmes.

Les trois dimensions de la spiritualité.

Dans mon livre, j’ai trouvé que les « trois con » – devise de mon ami Jean Bellut – sont une manière pertinente de désigner les composantes de la vie spirituelle.

Il y a d’abord à cultiver la conscience du divin en soi : le spirituel n’est pas extérieur à l’homme, il en fait partie, comme l’a souligné notamment Karlfried Dürckheim en relevant que chacun d’entre nous est confronté un jour ou l’autre à un « moment numineux » qui réveille en lui sa dimension spirituelle [22]. Il faut rejeter l’approche dualiste encore dominante dans notre civilisation chrétienne pétrie d’hellénisme, qui tend à opposer le corps et l’âme, et lui substituer une anthropologie ternaire : l’homme est « corps/âme/esprit », l’âme étant notre psychè (émotions, pensée) et l’esprit cette trace du divin en nous, qu’on peut appeler aussi le « cœur profond » ou la « fine pointe de l’âme » (Maître Eckard). C’est cet « esprit », cette « transcendance dans notre immanence » qui va peu à peu, si nous entrons dans une démarche de connaissance intérieure, nous unifier vers notre « identité-promesse ».

Il y a ensuite la confiance, une des traductions du latin fides. Il s’agit d’avoir confiance dans cet esprit qui est en nous, donc d’écouter ce qui vient de nos profondeurs, ce que nous enseignent les événements de la vie [23] et qui peut nous surprendre [24]. Il faut également, sans être pour autant naïf, faire confiance à l’autre : lui aussi est habité par le divin et, même s’il a pu nous décevoir, il faut espérer en lui. Croire aussi en l’avenir (certains diraient : en la Providence), sachant que l’espérance se situe à un autre niveau que l’espoir [25] : qui aurait par exemple osé imaginer la chute du mur de Berlin ?

Enfin, il y a la constance, qu’on peut rapprocher de la fidélité, autre traduction de fides. La vie spirituelle ne consiste pas à en parler, mais avant tout à la pratiquer, à s’y engager sérieusement : cela suppose de s’y former, en étant accompagné, et de s’y exercer régulièrement – sans tomber non plus dans la rigidité ! C’est le sens profond du mot « ascèse » : vivre le quotidien comme exercice [26], c’est-à-dire prendre des temps de méditation ou de prière et cultiver notre attention par rapport à nous-mêmes [27]. André Chouraqui, dans sa traduction de la Bible, traduit l’interpellation de Jésus à ses disciples « hommes de peu de foi » par « nains de l’adhérence » [28] : nous situons-nous simplement dans l’adhésion à un message ou « collons-nous » de tout notre être à un chemin spirituel ?

S’enraciner dans une tradition.

Cette tradition, religieuse ou non, va nous fournir de précieux points de repère à partir desquels nous pourrons nous ouvrir à d’autres traditions, ainsi qu’au contexte actuel qui rend nécessaires de nouvelles interprétations des textes fondateurs. Personnellement, je vous propose cinq critères d’une spiritualité juste pour notre temps, mais aussi pour nous qui sommes des Occidentaux.

D’abord, en lien avec le thème de l’enracinement, l’individuation, terme utilisé par Jung et qu’il faut bien distinguer de l’individualisme. Il s’agit d’apprendre à se connaître, avec ses limites mais aussi ses talents, pour peu à peu avancer vers le « je », cette identité-promesse que nous sommes appelés à exprimer dans notre vie. Peut-être au départ peut-on craindre chez certains, avec René Macaire, un certain narcissisme, mais on doit croire que si cette quête est authentique, elle ne peut déboucher que sur un « moi en communion ». Ce chemin d’intériorité, qui se vivra notamment par la méditation silencieuse, pourra utilement être complété par les sciences humaines (thérapie, psychanalyse), mais aussi par des exercices intégrant cette dimension corporelle si négligée dans le christianisme (taichi, yoga…).

En second lieu, et cela se rattache davantage à la tradition chrétienne, la fraternité, l’amour vécu dans des relations interpersonnelles, plus particulièrement avec les personnes souffrantes et démunies. Cet héritage du christianisme n’est pas simplement une conséquence éthique de la foi, mais un lieu spirituel en tant que tel comme l’a souligné un Joseph Wresinski [29] et c’est actuellement l’intuition que cherche à promouvoir l’Eglise de France avec la démarche Diaconia/Servons la Fraternité.

Vient ensuite, toujours sur l’axe de la relation (second besoin de l’âme), l’action pour la justice. Là aussi, c’est un héritage du christianisme, car la charité doit être aussi sociale, il faut s’attaquer à ce que Jean-Paul II appelait les « structures de péché » ; cependant, l’apport de Gandhi, relayé par René, est ici essentiel en ce qui concerne les modalités de cette action. Nous rejoignons ici la non-violence et la mutance : il s’agit de vivre – au moins un peu – ce que nous cherchons à promouvoir au niveau de la société, et non de se complaire dans une idéologie qui ne soit pas enracinée dans une cohérence de vie. Là aussi, la relation aux plus pauvres, à leur vécu, à leur parole, est importante en tant qu’ancrage de l’action sociale et politique.

Un quatrième critère – qui correspond au besoin de sens, d’espérance – est celui de l’humilité ou encore du lâcher-prise. Comme le dit Simone Pacot en termes chrétiens [30], « nous sommes créatures, nous ne sommes pas Dieu » : même s’il faut s’y engager sérieusement, le spirituel ne se conquiert pas à la force du poignet, des choses nous échappent ! De temps en temps, ne devons-nous pas accepter notre dépendance par rapport à une transcendance (même impersonnelle), lui adresser une demande, lui crier notre souffrance (comme les psaumes en témoignent dans la Bible), même si cela peut nous paraître trop anthropomorphique ? Et puis il y a les rites, les symboles qui nous unissent à l’invisible et dont les religions sont particulièrement fertiles, même si nous ne les comprenons pas ou plus !

Pour ces quatre premiers critères, on pourrait reprendre les expressions de Pierre Teilhard de Chardin [31] : « se centrer » (sur soi), « se décentrer » vers l’autre, les autres, la société et enfin « se sur-centrer » vers une transcendance. Mais un cinquième critère nous manque, qui d’ailleurs était pris en compte par ce même Teilhard de Chardin dans d’autres ouvrages [32] : comment intégrer la dimension écologique, si essentielle actuellement (sauf au plan politique : voir Rio + 20 !) alors que la tradition chrétienne occidentale l’a malheureusement trop longtemps éludée ? Michel-Maxime Egger, dans son livre La terre comme soi-même [33], plaide pour ce qu’il appelle le panenthéisme : le divin est présent dans le cosmos, mais il n’est pas que le cosmos, il le transcende ; quant à l’homme, il fait certes partie de ce cosmos, mais avec une responsabilité, celle d’en être le jardinier. De même que la rencontre et le partage avec les plus pauvres fait partie de son chemin spirituel selon le christianisme, de même sa relation avec la nature doit être considérée comme sacrée. Pour cet auteur, les Pères de l’Eglise et la tradition orthodoxe sont à revisiter dans une telle perspective holistique.

 

 

En conclusion, il est certain que la quête spirituelle, si elle est toujours vivante et nécessaire à notre humanité, a pris d’autres formes que par le passé. Pour la sociologue des religions Danièle Hervieu-Léger [34], elle comporte traditionnellement quatre dimensions : la fidélité à une culture et à une tradition, une pratique communautaire, la prière ou méditation personnelle et l’engagement solidaire. Jusqu’à présent, c’étaient les deux premières – caractéristiques de la religion – qui constituaient le point de départ du chemin spirituel. A présent, ce sont les deux dernières qu’empruntent la plupart des jeunes « spirituels », dans le cadre d’une « individualisation du croire » [35], mais on peut penser que les deux premières retrouveront plus tard leur pertinence pour leur apporter les points de repère et l’entraide fraternelle qui restent nécessaires sur ce chemin. Pour témoigner du spirituel et le transmettre, ne projetons donc pas nos anciennes catégories, qui sont obsolètes, et faisons confiance à l’Esprit qui continue à souffler dans les cœurs, « mais tu ne sais d’où il vient ni où il va »[36].

En définitive, c’est une belle aventure qui nous reste proposée, peut-être plus passionnante que jamais : trouver, redécouvrir, recevoir et transmettre, comme nous y invite Paul Ricoeur,
une foi qui s’avancerait dans la nuit devant un Dieu qui ne me protègerait pas,
mais qui me livrerait aux dangers d’une vie digne d’être appelée humaine [37].

Patrice Sauvage

[1]  L’impératif spirituel, éditions de l’Atelier 1999 et La foi, chemin d’humanité, éditions du Signe 2009.
[2] PUF 1932.
[3]           Ibid., p.320.
[4]           Cf. son livre La seconde humanité, Desclée 1994.
[5]           Cf. l’impératif spirituel, chapitre I.
[6]           Gallimard 1949.
[7]           Cf. son livre La lutte pour la reconnaissance, Cerf 2000.
[8]           Cf. son livre Soi-même comme un autre, Seuil 1990.
[9]           Cf. Patrick Boulte, Individus en friche, Desclée 1995.
[10]          Cf. son livre Des choses cachées depuis la fondation du monde, Grasset 1978.
[11]          Cf. Jean-Baptiste de Foucauld et Denis Piveteau, Une société en quête de sens, Odile Jacob 1995.
[12]          Cf. Jean-Claude Guillebaud, La force de conviction, Seuil 2005.
[13]          Expression de Bergson reprise par R. Macaire.
[14]          Mythe grec commenté par Marcel Légaut dans son livre Intériorité et engagement, Aubier 1977.
[15]          Dans son livre Transmettre un Evangile de liberté, Bayard 2007, p.17.
[16]          Cf. Ph. Bacq et Ch. Theobald (dir.), Une nouvelle chance pour l’Evangile/Vers une pastorale d’engendrement, Lumen Vitae/Novalis/L’Atelier 2004.
[17]          M. Zundel, Vie, mort, résurrection, Anne Sigier 1995, p.23.
[18]          Arnaud Corbic, L’incroyance, une chance pour la foi ? Labor et Fides 2003, p. 15.
[19]          Marie-Abdon Santaner, Qui est croyant ? L’Harmattan 2004.
[20]          Rappelons que le grec et l’hébreu utilisent le même mot pour « souffle » et « esprit ».
[21]          Expression utilisée par Raimon Panikkar dans son livre Le dialogue intra-religieux, Aubier 1985, pour évoquer un dialogue vécu dans une pratique commune, plus que par la parole.
[22]          Cf. son livre l’homme et sa double origine, Cerf 1983.
[23]          Dürckheim disait : « l’événement est notre maître ».
[24]          Il faut cependant discerner ce qui est juste en utilisant aussi notre raison.
[25]          Cf. Pierre-Yves Emery, Le souffle de l’espérance, Presses de Taizé 1985.
[26]          Cf. K. Dürckheim, Pratique de la voie intérieure/Le quotidien comme exercice, Courrier du Livre 1969.
[27]          C’est la question « qui suis-je » que Ramana Maharshi se posait à chaque instant (cf. Henri Hartung, Présence de Ramana Maharshi, Dervy 1987).
[28]          Mt 8, 26 in A. Chouraqui, La Bible, Desclée 1989.
[29]          Cf. Les pauvres sont l’Eglise, Centurion 1983.
[30]          Lors d’une session de son association Bethasda.
[31]          Citées par la communauté jésuite de Ste Geneviève à Versailles.
[32]          Cf. le Milieu divin, Seuil 1957.
[33]          Labor et Fides 2012.
[34]          Cf. son livre Le pèlerin et le converti, Flammarion 1999.
[35]          Expression de Jean-Marie Donegani : cf. son article « Inculturation et engendrement du croire » in Une nouvelle chance pour l’Evangile, op.cit.
[36]          Jn 3, 8.
[37]          Cité dans Xavier Nicolas, Les incroyants ont bousculé ma foi, Salvator 1994, p. 45.

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