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Rencontre avec Benjamin STORA, France-Algérie, accepter le passé et construire l’avenir.

 

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« Démocratie et Spiritualité » a organisé le lundi 5 février 2018, au Forum 104,  une rencontre-débat avec Benjamin Stora, historien, président du conseil d’orientation du musée de l’histoire de la migration, sur le thème : France-Algérie, accepter le passé et construire l’avenir.

En introduction, après avoir présenté Benjamin Stora, Marie-Odile Terrenoire[1] a posé la question suivante : « pourquoi est-ce si difficile entre l’Algérie et la France alors que nous sommes si proches ? ».

 

Intervention de Benjamin Stora 

Pourquoi 60 ans après l’indépendance de l’Algérie, les relations entre nos deux pays restent si complexes, non apaisées et passionnées… Quelles sont les raisons pour lesquelles cette situation perdure ? Pourquoi n’avons-nous pas encore réussi à négocier un traité d’amitié entre l’Algérie et la France comme celui qui s’est signé entre l’Allemagne et la France ? Pourquoi cela reste un fantasme ?

On a failli signer un traité en 2003, sous Chirac, lors de l’année de l’Algérie en France, mais la loi de février 2005, portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés d’Algérie, faisant référence aux bienfaits de la colonisation, a, malgré l’abrogation ultérieure de l’article contesté, immédiatement stoppé le processus.

Il faut comparer l’affrontement franco-allemand à celui de l’affrontement franco algérien pour mieux comprendre les différences.

Le premier est un affrontement entre deux états nations constitués alors que, pour l’Algérie, il n’y avait pas deux états constitués. L’Algérie a été une province ottomane de 1515 jusqu’à 1830. C’est la guerre de conquête de 1830 à 1871, qui a soudé le sentiment d’appartenance et une conscience nationaliste algérienne s’est ainsi développée au début du 20ème siècle. Les guerres entre les Français et les Allemands n’ont pas duré et ne se sont pas soldées par des déportations massives, des spoliations de territoires et des exactions terribles.

Lorsqu’on aborde en France la question de l’Algérie, on l’aborde par la fin de cette histoire, par la tragédie, l’exode, le départ de pieds noirs, le massacre des harkis… ; mais quid de l’origine de tout cela ? On a ici une grosse différence d’approche entre Français et Algériens sur la guerre de novembre 1954 à l’indépendance le 5 juillet 1962. En France, de nombreux films ont été faits et de nombreux livres écrits, ce qui permet d’être au courant de la guerre d’indépendance ; le problème, c’est l’ignorance sur la guerre de conquête, car la présence française en Algérie a duré 132 ans et non pas 4 ans comme la présence allemande en France. L’occupation française en Algérie a instillé une acculturation très profonde de toute une société dont on a bousculé les habitudes de vie, marginalisé la langue arabe qui, considérée comme une langue folklorisée, ne fut pas enseignée dans les écoles de la République. Le problème entre les Français et les Algériens, même ceux vivants en France depuis longtemps, est que l’analyse française est faite toujours par la fin et jamais par son commencement que fut la conquête. On n’explique jamais pourquoi les gens se sont soulevés, pourquoi tant de cruautés, de vengeances, de représailles… Il y a eu des choses en amont, très loin dans le temps, qui reviennent à la surface trois à quatre générations plus tard de façon massive, exacerbées par leur déni.

C’est là la grande différence avec la réconciliation franco-allemande : on n’a pas dans les rapports franco-algériens cette possibilité d’examiner des entités séparées qui avaient des cultures différentes et qui s’affrontaient à travers le langage ou le récit. Les grands écrivains algériens qui apparaissent dans les années 40, 50 et 60 sont des écrivains de langue française comme Mohamed Dib ou Kateb Yacine mais aussi des nationalistes qui s’étaient approprié la langue française au détriment de leur langue d’origine, l’arabe ou le berbère.

Cette complexité de la pénétration française durant six générations va créer une forme d’hybridation complexe de la société urbaine, mais pas de la société paysanne qui, ayant gardé ses coutumes et ses dialectes, représentait 80% de l’Algérie. Celle qui a le mieux parlé de cette société paysanne peu touchée par la culture française, c’est Germaine Tillon qui a travaillé dans les Aurès, ce dont témoigne son livre « Le harem et les cousins ». Il y a donc une Algérie des villes où le métissage peut fonctionner et une Algérie paysanne très éloignée de la société française (voir par exemple le livre de Slimane Zheghidour, « Sors, la route t’attend »). C’est par la mobilisation de ses paysans comme soldats que cette Algérie paysanne a découvert la France.

La séparation d’avec la France a été très difficile pour ceux qui se sont réclamés du nationalisme algérien, en particulier pour des élites indigènes musulmanes qui n’étaient pas au début en faveur de la séparation avec la France ; ces élites algériennes voulaient rentrer de droit dans la société française : ce fut par exemple le cas de Ferhat Abbas, francophone et francophile assimilationniste dans le sens égalitariste républicain (il écrit en 1931 qu’on peut être musulman et français à part entière).

Il a fallu l’apparition de générations qui ont pensé la rupture avec la France de façon violente pour déclencher la guerre de libération nationale. Ce n’étaient donc pas deux états nations constitués qui se faisaient face au début ; petit à petit, va émerger un sentiment nationaliste algérien qui s’affirmera dans le refus d’un « entre deux », d’un espace mixte qui aurait permis la conservation de l’espace colonial et du statu quo. La seule solution possible pour les nationalistes algériens, ce n’était plus ni la mixité, ni l’assimilation républicaine, mais la séparation politique, culturelle et religieuse.

C’est dans cette question décisive des choix à faire que vont s’enraciner les malentendus, les reproches réciproques, les haines et les séparations. Du côté des libéraux français qui ont toujours existé (par exemple certains socialistes comme Jean Jaurès avant 1914 et d’autres ensuite, certains mouvements catholiques de gauche, etc.), il y avait cette volonté de création de cet espace mixte basé sur l’octroi de l’égalité politique, avec une idée de fraternité multiculturelle concrétisée par l’égalité des droits. Ce sont ces mouvements libéraux, notamment les mouvements catholiques, qui vont voler en éclat pendant la guerre d’Algérie malgré les efforts de certaines figures comme Edmond Michelet ou Germaine Tillon. De même, les figures algériennes en recherche de compromis comme Ferhat Abbas vont disparaître. Ce sont les indépendantistes radicaux qui vont récuser les tenants de « l’entre deux » : au sein du FLN, il n’y aura plus qu’une seule tendance, forte, homogène, jacobine, centralisée, appelant à se séparer de la France et à détruire le système colonial. Pour ces nationalistes, la question de la démocratie est secondaire par rapport à la question de la séparation d’avec la France coloniale ; la culture nationaliste algérienne est une culture de rupture, de séparation. Il a fallu 130 ans d’histoire pour que le nationalisme s’affirme, réclamant la souveraineté, d’où l’importance de cette question du nationalisme encore omniprésente en Algérie. Tous les nationalistes rencontrés évoquent le fait que la longueur du temps colonial n’ayant pas fait émerger l’idée démocratique, les paroles sur la démocratie n’avaient que peu de poids par rapport aux paroles de rupture.

Après avoir évoqué le nationalisme algérien, il faut aussi se demander comment s’est construit le nationalisme français et sur quelle base : il s’est construit sur l’Empire et sur l’empire colonial qui faisait la grandeur de la France, avec, au cœur de l’empire son joyau, l’Algérie, un immense territoire grand comme cinq fois la France comprenant le Sahara, le plus grand désert du monde. Cette grandeur s’exprimait en 1931 avec l’exposition coloniale et son palais de la Porte Dorée, joyau de l’art déco qui montrait l’apogée française et qui disait ‘la France c’est son empire’. Pour faire face à la fin de l’empire avec l’indépendance des différentes colonies, le Général de Gaulle a proposé que la grandeur de la France s’incarne à travers la construction de l’Europe et donc grâce à la réconciliation franco-allemande. Par un tour de passe-passe génial, le mot d’ordre de « Dunkerque à Tamanrasset » est remplacé par la construction de l’Europe de « l’Atlantique à l’Oural ». Déplacement géopolitique qui fait que les français en 1962 ont eu le sentiment, grâce à la magie du verbe du Général de Gaulle, d’être toujours dans une grande histoire qui se poursuit. Cette histoire coloniale étant terminée, l’empire n’existant plus, il a fallu passer à une autre histoire avec la disparition du Général de Gaulle : les Français se perçoivent encore comme une grande nation culturelle, mais aussi comme une petite nation dans un vaste monde mondialisé.

Cette histoire de l’Algérie nous renvoie, en miroir, deux formes de nationalismes qui s’affrontent toujours aussi dans les imaginaires politiques. D’un côté un nationalisme algérien qui veut s’affirmer comme un défi par rapport à une plus grande puissance comme la France et de l’autre côté un nationalisme français qui a du mal à se débarrasser de sa grandeur impériale et coloniale qui a fabriqué son identité culturelle et politique. Or l’Allemagne n’a pas cette difficulté, car elle n’a jamais été un empire colonial. Il faut revisiter l’imaginaire post colonial français pour se resituer.

 

Principaux points abordés dans les réponses aux questions

Sur le passé :

Ismaël Urbain proposa en 1860 à Napoléon III de rapprocher au maximum européens et musulmans en associant ces derniers à la gestion de leur pays et en leur ouvrant la nationalité française. Une autre tentative fut esquissée en 1936 avec le projet de loi Blum-Viollette qui visait à octroyer la plénitude des droits civiques à un certain nombre de musulmans algériens

En 1958, le général de Gaulle a accordé la citoyenneté pleine à tous les algériens, ainsi que le vote des femmes mais c’était trop tard : le nationalisme algérien était déjà très fort (80 000 militants armés, 100 000 cotisants). De Gaulle s’est rendu compte que l’intégration était devenue impossible. La citoyenneté pleine donnée aux algériens rendait néanmoins possible la négociation avec les élites algériennes. En septembre 1959, de Gaulle espérait encore une association de l’Algérie avec la France, mais le GPRA a dit non.

Pris à revers par l’OAS à partir de 1961, le général de Gaulle a été obligé d’accélérer les négociations avec le FLN : il craignait une guerre civile et souhaitait rétablir l’ordre en France. L’expression de de Gaulle  « un quarteron de généraux » cache le fait que plus de 800 officiers étaient engagés dans le putsch d’avril 1961. Il a eu aussi peur après Charonne que les divisions s’exacerbent en métropole et que des fractures très graves se produisent au sommet de l’Etat.

Les conditions historiques ont donc conduit aux négociations, mais la question du Sahara (où avait été trouvé du pétrole et qui était le lieu des essais nucléaires) en a retardé la conclusion. Il a fallu aussi régler des dissensions au sein du gouvernement français où certains ministres étaient pour le partage (cf. le livre d’Alain Peyrefitte « Faut-il partager l’Algérie ? »).

Après l’indépendance de l’Algérie en 1962, puis la prise de pouvoir par Boumediene (1965-1979), la coopération politique avec la France a été marquée par diverses décisions comme la nationalisation du pétrole en 1971. Surtout, la répression de minorités[2], le rejet des aspirations démocratiques par un pouvoir prônant un nationalisme radical excluant toute pluralité et la défaite de la réforme du code de la famille ont favorisé la démobilisation politique et la montée du fondamentalisme religieux.

Le succès électoral du Fond islamique du salut au premier tour des élections législatives en décembre 1991 a entraîné la suspension du cycle électoral. Puis la situation a dégénéré en guerre civile avec les islamistes à partir de 1992. L’arrivée au Pouvoir de Bouteflika et le vote de la loi dite de la « concorde civile » offrant l’amnistie aux islamistes, puis son approbation par référendum en 1999 ont peu à peu permis de juguler en majeure partie le terrorisme. Par contre l’islamisme reste omniprésent dans une société imprégnée de piétisme.

Situation actuelle

C’est Bouteflika et son entourage qui gouvernent. Ils prennent très peu en compte la pluralité du pays[3] et les aspirations d’une jeunesse qui, en ayant assez d’attendre une ouverture sur l’avenir, essaie de plus en plus de partir à l’étranger. La crise du collectif et du politique existe en Algérie comme en France où l’abstention aux élections, en particulier des jeunes, est considérable. L’islam est religion d’Etat en Algérie, d’où la présence partout du religieux ; par contre les relations de l’Etat avec les autres religions, en particulier les évangéliques, évoluent entre tolérance et répression.

L’Algérie et la France sont condamnées à s’entendre, d’abord à cause de la géographie : l’Algérie a une façade méditerranéenne l’ouvrant sur l’Europe (1400km) et sa plus grande frontière avec l’Afrique par le Sahara (2400km). Le second facteur est l’immigration algérienne en France qui est la plus importante, la plus ancienne et la mieux installée. Une troisième proximité est celle de la langue, l’Algérie étant encore un grand pays francophone. Il y a donc des intérêts réciproques de fait, à quoi il faut ajouter l’importance des binationaux en France comme en Algérie, la lutte contre le terrorisme et les échanges commerciaux qui, même si la Chine nous a dépassés, sont encore très importants.

Avenir

Entre la France et l’Algérie, il ne peut y avoir qu’une politique de « petits pas », ce qui exclut de vouloir recourir aux grandes déclarations[4] sur l’amour entre des peuples qui sont marqués par la guerre d’Algérie comme par l’importance du temps colonial (130 ans) et postcolonial (56 ans). Par contre, en lien avec son expérience (ses 40 livres, toutes ses conférences et ses nombreux voyages privés ou officiels), Benjamin Stora préconise de multiplier les gestes comme des voyages, des reconnaissances symboliques, des concessions réciproques[5], car les faits sont plus importants que les idées.

Peut-être les générations futures pourront alors avancer vers un apaisement mutuel. Encore faut-il qu’on enseigne toute l’histoire, sans oublier en France le poids du passé colonial et sans gommer en Algérie tous ceux qui ont été importants avant, pendant et après la guerre d’Algérie comme Ferhat Abbas, Messali Hadj, Krim Belkacem (dans les manuels, le peuple est encore présenté comme l’unique vainqueur de la guerre d’indépendance).

 

En conclusion, JB de Foucauld s’est demandé si la France ne s’était pas plus détaché de l’Algérie que l’Algérie de la France. Par ailleurs il appelle à approfondir ce que peut apporter une culture de la non-violence dans les processus de réconciliation.

[1] Dans son livre Voyage intime au milieu de mémoires à vif : Le 17 octobre 1961 (publié en 2017 par Edition Recherches), Marie-Odile Terrenoire a exploré l’épisode douloureux de la répression des marches lancées par le FLN à Paris.

[2] Répondant à une question sur la disparition progressive des minorités en Algérie, B. Stora a évoqué le désenchantement et le départ des « pieds rouges » (militants de gauche ou d’extrême gauche qui sont restés ou qui se sont rendus en Algérie après son indépendance) sous Boumediene.

[3] En particulier les berbères et leur langue ou les mozabites.

[4] La condamnation du colonialisme a déjà été faite par Nicolas Sarkozy en 2008 à Constantine (sans doute pour essayer de se démarquer du discours qu’il avait fait à Dakar l’année précédente) et par François Hollande à Alger en décembre 2012.

[5] Du côté français, après les restitutions d’archives, il faut continuer en ce sens en fournissant des cartes et des cadastres, des cranes, etc. ; du côté algérien, il faut faciliter les voyages en Algérie d’anciens harkis. D’autres points restent délicats comme l’indemnisation de victimes de la guerre d’Algérie ou des essais nucléaires.

Biographie

Né le 2 décembre 1950 à Constantine en Algérie, Benjamin Stora est Professeur des universités. Il enseigne l’histoire du Maghreb contemporain (XIXe et XXe siècles), les guerres de décolonisations, et l’histoire de l’immigration maghrébine en Europe, à l’Université Paris 13 et à l’INALCO (Langues Orientales, Paris)
Il a publié une trentaine d’ouvrages, dont les plus connus sont une biographie de Messali Hadj (réédition Hachette Littérature-poche, 2004) ; La gangrène et l’oubli, la mémoire de la guerre d’Algérie (La Découverte, 1991) ; Appelés en guerre d’Algérie (Gallimard, 1997) ; Algérie, la guerre invisible, Ed Presses de Sciences Po (2000).  Il a dirigé avec Mohammed Harbi l’ouvrage collectif, La guerre d’Algérie, aux éditions Robert Laffont (en poche, Hachette Littérature, 2006).
Dans le domaine des images, Benjamin Stora a été le conseiller historique du film Indochine, Oscar du meilleur film étranger (1993), le commissaire des expositions La France en guerre d’Algérie (Musée des Invalides, 1992), puis à l’hôtel de Sully en 2004. Il est l’auteur du documentaire Les années algériennes (quatre fois une heure) diffusé en 1991 sur France 2. Puis, avec Jean-Michel Meurice, il a réalisé le documentaire Eté 62 en Algérie, l’indépendance aux deux visages diffusé le 7 juillet 2002 sur France 5. Il est le conseiller historique, en 2010, du film Le Premier homme, adaptation au cinéma du roman d’Albert Camus, par le cinéaste italien Gianni Amelio.  Il est également le conseillé historique du film Les hommes libres du réalisateur Ismaël Ferroukhi (2010).
Benjamin Stora a été producteur et animateur à France culture. En 2006, Benjamin Stora publie Les Trois exils. Juifs d’Algérie, nommé pour le Prix Renaudot Essais. En 2007, il co-dirige avec Emile Temime un ouvrage sur l’histoire des immigrations en France, Immigrances, et publie un essai sur son parcours intellectuel, Les guerres sans fin. Un historien, la France et l’Algérie, Ed Stock, 2008. En 2009, son livre Le Mystère De Gaulle, son projet pour l’Algérie (Ed Robert Laffont) rencontre un grand écho dans la critique française et algérienne. Son ouvrage, Lettres et carnets de Français et d’Algériens a obtenu le grand Prix des lectrices de ELLE en 2011.
Benjamin Stora a reçu le grand prix du CMCA – Centre Méditerranéen de la Communication Audiovisuelle. 2013. Catégorie Mémoire, pour le documentaire avec Gabriel Le Bomin : Guerre d’Algérie, la déchirure – épisode 1 de Benjamin Stora et Gabriel Le Bomin
Il a reçu le prix de la LICRA en avril 2013, pour ses engagements antiracistes, et l’ensemble de ses travaux sur l’histoire du Maghreb contemporain.
Benjamin Stora est membre du Jury du Prix livre d’Histoire décerné par le Sénat. Ses ouvrages et articles sont traduits en plusieurs langues étrangères (anglais, arabe, espagnol, allemand, russe, vietnamien).
Par décret du Premier ministre en date du 1er aout 2014, Benjamin Stora a été nommé président du Conseil d’orientation de l’Établissement public du Palais de la Porte Dorée qui réunit le Musée de l’histoire de l’immigration et l’Aquarium de la Porte Dorée.

A propos Régis Moreira

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